À propos

Esprit-Succes.com (ES) est un espace de réflexion, de partage et de construction pour un monde uni et en paix.

Pourquoi le projet ES ?

Parce que…

  • les questions de fond agacent, ne font pas vendre ou font rire
  • les rêves des enfants sont perçus comme des utopies
  • de plus en plus de jeunes perdent espoir en l’avenir
  • la majorité des adultes ne croient pas que les choses peuvent changer
  • trop de projets similaires mettent le focus dans les problèmes plutôt que dans les solutions

Ce projet existe pour…

  • oser se pencher sur les racines des problèmes et penser différemment
  • impliquer le maximum de parties concernées par ces problèmes
  • partager, échanger, apprivoiser les besoins des uns et des autres
  • fixer des objectifs qui favorisent le bien-être de tous et construire une réalité dont nous serons fières

Les piliers du projet ES

  • non-violence: la violence est le dernier refuge de l’incompétence. Isaac Asimov
  • respect et bienveillance: il n’y a pas de vérités, que des possibilités
  • attitude constructive: percevoir les problèmes comme des challenges à surmonter
  • liberté: chacun croit ce qu’il souhaite
  • apolitique: ce projet n’est ni de droite, ni de gauche, ni du centre
  • areligieux: ce projet va au-delà de la politique et des religions

Qui est derrière ce projet ?

Je m’appelle Thomas et je vis en Suisse entre Lausanne et Genève.

Durant mon adolescence, je me suis posé beaucoup de questions (pourquoi fait-on encore des guerres, pourquoi les Etats dépensent-ils autant de ressources dans les armées et font-ils des économies dans la santé et l’éducation, pourquoi faut-il apprendre par cœur des vocabulaires d’anglais et d’allemand sans parler la langue en classe, etc.). J’ai découvert beaucoup de faits attristants (la pauvreté, les guerres, les inégalités sociales, etc.) sans comprendre comment  cela pouvait encore exister. Après avoir étudié à plusieurs reprises les deux grandes guerres, je ne pouvais pas concevoir que des guerres puissent encore exister de nos jours. J’ai donc posé beaucoup de questions qui ont fait rire mes professeurs et mes camarades et je ne me suis pas toujours senti à ma place.

Après avoir étudié les relations internationales, la négociation internationale et les sciences politiques à l’université, j’ai compris (ou accepté) qu’on pouvait perpétuer des actions qui engendrent des conséquences connues. C’est ce qui explique d’ailleurs pourquoi il m’arrive d’aller manger un bon McDo alors que je sais très bien que je me sentirai pas bien après…

Plutôt que de me dire que c’est comme cela et que je ne peux rien y changer, je décide d’honorer ce que je ressens, de partager mes incompréhensions et de rester intègre avec moi-même et ce même si cela peut faire sourire ou paraître utopique voire niait. En grandissant, je découvre que les jeunes sont parfois bien plus adulte que leurs parents. Ils ont des projets, des rêves et veulent vivre dans un monde meilleur. Lorsque je parle avec mes collègues ou des adultes, ils se plaignent, sont épuisés et ils en ont en marre de faire quelque chose qui ne les passionnent pas. Comme il faut payer les factures et que cela implique des efforts et des risques de changer le statut quo, les adultes continuent à fonctionner et avec les années qui passent, ce état d’esprit fataliste devient une norme. Beaucoup d’adultes en arrivent alors à être malheureux tout en ayant l’impression de tout avoir pour être heureux.

Je fais partie de ces contradictions et à mon échelle et dans mes possibilités, je tente d’incarner et insuffler le changement que je souhaite vivre et voir dans ce monde. Je souhaite aussi dire aux personnes qui perçoivent ces tensions qu’elles ne sont pas seules et que de plus en plus de gens se questionnent et se réunissent pour aller de l’avant de manière constructive.

Réfléchissons à ce que nous volons, partageons nos idées et construisons la réalité que nous voulons vivre. Tout est possible.